Indiana Teller 2, de Sophie Audouin-Mamikonian

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Dans les interminables plaines du Montana s’étend le Lykos Ranch. Alentour, les voisins sont loin de se douter que ses occupants sont les membres de l’un des clans de loups-garous les plus puissants d’Amérique du Nord. Parmi eux, un seul humain a sa place : Indiana Teller.

Alors qu’Indiana se remet à peine de l’enlèvement de sa mère, le père de sa petite amie Katerina est sauvagement agressé, laissé à moitié mort. Une seule certitude : cette attaque n’est pas d’origine humaine. Le jeune homme est prêt à tout pour découvrir l’auteur de cet ignoble crime. À moins qu’il ne s’agisse d’un complot visant à l’éloigner des siens… et à détruire ce qui l’unit à celle qu’il aime ?
Entre une nouvelle menace vampire et les haines qui déchirent les clans, Indiana a plus que jamais besoin de ses dons de rebrousse-temps pour élucider ces mystères. Saura-t-il maîtriser ce pouvoir capricieux ? Et comment protéger Katerina de ces sombres machinations ? Car la nuit, tous les loups sont gris, et un traître pourrait bien se cacher parmi eux…

Un second tome dans la droite ligne du précédent.

Le personnage principal est toujours aussi attendrissant et plaisant à suivre, avec ses remarques futées et ses plans tous plus fous – et efficaces – les uns que les autres.

L’action et les bastons sont toujours au rendez-vous.

J’ai donc passé un très bon moment.

Deux petits bémols : d’abord je voudrais parler de l’histoire d’amour d’Indiana. Franchement, cette manière de tout faire tourner autour des histoires de cœur des personnages est très frustrante, parce qu’ils finissent par tous être ridicules. On aimerait qu’ils passent moins de temps à soupirer, et utilisent davantage leurs neurones pour se sortir de situations difficiles.

Ensuite, il faut tout de même que je précise une chose qui m’a sauté aux yeux. C’est la ressemblance entre les caractères des personnages de Tara Duncan et ceux d’Indiana Teller. La grand mère froide et distante, la mère enlevée et qui n’a pas pu élever son enfant. Sans oublier la peste qui aime que les autres se prosternent à ses pieds (mais qui finalement n’est pas si heureuse que ça d’avoir trahi). Et puis l’ancien ami devenu un peu fou, et rangé dans le camp de l’ennemi… Franchement, il y a beaucoup, beaucoup de parallèles possibles. Il est difficile de dire ce qui relève du style de l’auteur et ce qui relève d’une transposition de l’intrigue de Tara Duncan, mais avec un personnage masculin. Et ce changement de sexe, à mon grand dam, ne nous épargne même pas les peines de cœur !

En bref : malgré mes critiques très sévères, j’ai passé un très bon moment. J’ai dévoré ce livre, et j’ai adoré Indiana (quand il ne soupirait pas trop après sa belle). J’ai hâte de lire le tome suivant, et je suis curieuse de voir si je vais lui trouver les mêmes défauts. Contrairement aux deux premiers tomes, il ne s’agira pas d’une relecture… Enfin un peu de nouveauté !

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