Wolfblood – Saison 1

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La jeune Maddy est une sang-de-loup, fille de parents qui se changent en loups – pas en loups-garous, attention – à la pleine lune. C’est son destin, et sa première mutation approche à grands pas. Cela fait bien des choses à gérer, d’autant que sa meilleure amie, Shannon, est obsédée par la créature étrange qu’elle a vue dans les bois. Un monstre dont elle cherche à prendre des photos à tout prix. C’est alors que Rhydian Morris arrive au collège de Maddy. Quand on le cherche, il a une force surhumaine, et quand il est en colère, il se change en loup, bien involontairement. Maddy décide de le protéger, pas juste pour le sauver lui, mais aussi pour garder le secret de sa famille.

J’ai découvert Wolfblood alors que j’étais à la recherche d’une série courte et simple à suivre, que je pourrais regarder en espagnol.

Le pilote m’a complètement convaincue. Maddy (Aimee Kelly) est une jeune fille vive et sarcastique. Exaspérée par ses parents, mais qui les aime énormément. Et ses problèmes (chaussure mâchouillée à la dernière pleine lune) ne sont pas des plus simples à

J’ai aussi beaucoup aimé le rendu des loups. C’est une chose très difficile à créer sans excès d’effets spéciaux. Ici c’est fait tout en simplicité et en finesse. Plongée dans l’œil, quelques images de cellules qui changent d’aspect, et hop, retour par l’œil d’un loup. Un vrai loup, à la fourrure un peu artificielle, mais qui n’a rien de monstrueux.

Les péripéties sont bien arrangées, les décors tout à fait corrects avec juste la touche d’originalité pour les rendre plaisants. Chaque épisode apporte son lot de suspense et de surprise. Les personnages évoluent et on s’y attache beaucoup !

Autre avantage : les épisodes durent 25 minutes, ce qui les rend très percutants.

Enfin dernier compliment : aucune histoire de cœur à proprement parler, et ça change agréablement…

En bref : une bonne série fantastique, bien réalisée avec de bons acteurs et une bonne histoire. Très plaisante à regarder, mais il faut tout de même noter son penchant résolument jeunesse.

Wolfblood

Création Debbie Moon
Production Foz Allan
Acteurs principaux Aimee Kelly
Bobby Lockwood
Kedar Wiliam’s Stirling
Louisa Connolly-Burnham
Musique Lisa Knapp
Andy Price
Klause White
Pays d’origine Royaume-Uni/Allemagne

Le Cercle des Poètes disparus

Le Cercle des poètes disparus affiche

Hier, pour la première fois, j’ai enfin réussi à regarder ce film jusqu’à la fin.

Non, ce n’est pas parce que je ne l’aimais pas que je n’y étais pas arrivée jusque-là. C’était plutôt la faute des dissertations à rendre, des commentaires à rédiger, les examens à réviser, etc etc.

J’ai donc été frustrée à de multiples reprises, jusqu’à ce soir-là…

Le Cercle des poètes disparus 1

Le Cercle des Poètes disparus raconte l’histoire d’une bande de jeunes gens enfermés en pension. Une pension renommée ! L’excellence et la discipline y sont les maître-mots. C’est un carcan qui sert à dresser les élèves à coups de traditions. Mr Keating, professeur de littérature, fait son entrée dans cet univers étouffant. Décidé à transmettre à ses élèves bien plus que les idées étriquées dictées par le manuel de référence, il entreprend de les former à la vie. Depuis l’esprit d’initiative jusqu’à l’appréciation de la beauté des mots, en passant par l’initiative personnelle et la formation des goûts, il les initie et leur donne une leçon de vie, une leçon à vie. Un message magnifique…

Les premières minutes suffisent à nous happer dans cette histoire, portée par le magistral et regretté Robin Williams. Pleine d’allégresse, d’espoir, mais aussi de lucidité sur les difficultés de la vie, cette envolée dans le pensionnat Welton ne peut pas laisser indifférent.

Elle dépeint de manière extrêmement touchante les doutes dont son affligés les adolescents, forcés de se conformer à un monde qui ne leur correspond pas. C’est l’éternel débat : pour exceller il faut se couler dans un moule unique, quitte à amputer des parties de soi-même.

Ce film est un hymne à l’épanouissement, à l’acceptation de soi-même et de la différence, qui ne fait pas l’impasse sur les aspects sombres que comporte ce message. Car l’histoire décrit aussi les obstacles sur le chemin de l’accomplissement, la difficulté de se démarquer, d’accepter d’être différent. La pression des pairs, du cadre, de la famille, par-dessus tout. La pression de la normalité, et de la médiocrité.

Ce film contient la recette du bonheur. Bien difficile à appliquer, certes, mais je trouve qu’avec le message qu’il véhicule, tout est dit.

La fin est extrêmement touchante et m’a fait monter les larmes aux yeux !

En bref : un superbe film que je recommande chaudement et qui fera résonner les cœurs des passionnés de littérature ! Un incontournable classique !

Le Cercle des poètes disparus