Magnolias para Andrea, de Mencía Yano

Mencia Yano, Magnolias para Andrea

Deux jeunes, Pablo et Andréa, sont décidés à partager un appart’ et être amis. Juste amis. Mais les évènements les poussent irrésistiblement l’un vers l’autre, jusqu’à ce qu’ils entament une relation érotico-romantique mouvementée…

Pourri de chez Pourri…

Voilà les seuls mots qui me viennent à l’esprit pour qualifier ce livre, que j’ai ouvert par le plus grand des hasards (un fichier informatique mal nommé, et vous voilà tombée sur un navet).

Cela commence in medias res, dans un contexte confus qu’on ne saisit pas d’emblée. Mais rapidement, je me suis rendu compte d’une chose : que les dialogues et les situations n’étaient qu’une suite de scènes « cliché ». Un peu comme si l’auteur, Mencía Yano, avait découpé aux ciseaux à bouts ronds toutes ses scènes préférées issues de romances érotiques pour les coller les unes à la suite des autres et ainsi composer une histoire.

Car ne soyons pas injustes : il y a bel et bien une histoire. Eh oui, sinon je n’aurai pas fini le livre. C’est même assez palpitant, on se pose réellement des questions sur la fin.

Malgré tout, j’ai aussi et surtout persévéré parce que je trouvais tout le contenu du roman tellement cliché que cela ressemblait à une parodie, qui était de fait très amusante. L’ensemble dégage une telle impression d’artificialité que c’en est incroyable, vraiment. Je n’avais jamais vu de personnages aussi peu réalistes, de dialogues aussi communs. Ajoutez à cela des scènes de sexes assez médiocres, bien trop rapides pour faire naître le moindre intérêt…

En bref: je reste déconcertée par ce livre. S’il s’agit de second degré, c’est très réussi. Dans le cas contraire, c’est tout simplement incroyable de médiocrité. Dans tous les cas, à mon humble avis, c’est un roman à éviter.

Le Prince des ténèbres tome 2, par Jeaniene Frost

Frost Jeaniene Le Prince des Ténèbres 2

Depuis que ses pouvoirs psychiques ont disparu, Leila se demande ce que l’avenir lui réserve, d’autant que Vlad, son amant, se montre distant. Incapable de comprendre ses sentiments, elle décide de retourner à son ancienne vie dans le monde du cirque. Mais un ennemi l’y guette dans l’ombre et un nouveau prétendant est prêt à tout pour lui faire oublier le vampire ténébreux. À qui peut-elle accorder sa confiance ? Le moindre faux pas risque de la condamner à jamais…

Cette fois-ci, je renonce, je vous laisse la quatrième de couverture dégoulinante à souhait. En même temps, elle n’est pas si éloignée de la réalité que ça…

Leila a décidé de prendre un tournant « harpie en formation ». Elle n’est jamais contente, reproche tout ce qui va mal à Vlad et ne s’arrête jamais pour penser à ses accusations. Franchement gamine insupportable… Mais elle en a conscience ! Elle se fait horreur lorsqu’elle s’écoute parler, se reproche son attitude sans être capable de se réfréner. Il faut dire qu’être l’amante d’un vampire aussi complexe que Vlad, ce n’est pas de tout repos ! Lorsqu’arrive la dernière goutte d’eau, Leila se résigne à accepter que leurs désirs ne sont peut-être pas compatibles. Elle quitte Vlad, son château et l’Europe pour retourner à son modeste cirque…

Vlad, quant à lui, reste égal à lui-même : l’un de mes personnages masculins de romance paranormale préféré de tous les temps. Sauf que lui aussi traverse dans ce tome des prises de conscience qui ne font que le rendre plus craquant. Elles lui donnent encore plus de profondeur – ce qui n’est pas rien, car il n’était pas superficiel à la base.

L’aventure est toujours au rendez-vous, le suspense est en armure renforcée tandis que Leila fuit devant ses ennemis… Jusqu’à trouver la solution pour les vaincre et tous leur faire payer…

En bref : un excellent tome, mais une fois de plus, coup de cœur réservé à Vlad l’Empaleur…

Le tome 1 par ici, et le trois par .

Le Prince des Ténèbres, tome 1 de Jeaniene Frost

Frost Jeaniene Le Prince des Ténèbres 1

Leila est affligée d’un pouvoir terrifiant qui la condamne à une vie de solitude : son bras droit chargé d’électricité lui permet de voir les secrets les plus sombres des gens. Enlevée par des créatures de la nuit, elle est forcée à entrer en contact télépathique avec un mystérieux vampire adepte de barbecue… où ses ennemis tiennent lieu de viande à griller. Malgré le danger, Leila choisit de lui confier son destin afin d’échapper à ses geôliers. Mais le pyromane pourrait bien être plus complexe qu’il n’y paraît, et bien contre son gré, elle sent ses sentiments à son égard évoluer…

Premier tome d’un spin off de la série Chasseuse de la nuit. J’avais déjà parlé de la lassitude que cette saga avait fini par faire naître en moi (ici)… Lassitude qui ne s’est pas étendue à cette histoire parallèle, bien au contraire !

Leila possède un pouvoir surnaturel et inédit, inexplicable. J’ai adoré la voir expliquer son fonctionnement, en jouer avec virtuosité pour se sortir des mauvais pas. Sa vision désabusée du monde et des gens donne une saveur très particulière à l’atmosphère, à la fois sombre et candide, parce que malgré tout ce qu’elle a vu et tout ce qui lui est arrivé, Leila reste jeune et garde espoir en son destin.

Je ne dis pas qu’elle est parfaite : le gros bémol de son caractère est qu’elle ne réfléchit pas beaucoup avant de se jeter dans la fosse aux lions. Elle saute dans le vide, avec un parachute dont elle s’aperçoit à mi-chemin qu’il est défectueux, et ensuite c’est à d’autres de voler pour la secourir.

Mais ce défaut ne suffit pas à gâcher l’excellence de ce début de saga, car toutes les réserves que j’aurais pu émettre sont levée grâce à Vlad. Aaaah Vlad (et ce « aaaah », si vous ne l’aviez pas reconnu, est un soupir énamouré). Vlad, vampire terrifiant, terriblement endurci, décidé à faire de Leila sa maîtresse. Juste pour le sexe, parce qu’il n’est pas du tout romantique dans l’âme, Vlad. C’est même tout le contraire. Et il ne change pas sous prétexte qu’il pourrait bien avoir des sentiments, sous sa carapace. C’est ce que j’ai préféré chez lui : il empêche le roman de prendre un tournant dégoulinant en restant toujours égal à lui-même : sans pitié, hiératique et prêt à tout pour défendre sa lignée… Les sentiments c’est pour les mauviettes, et il refuse de prendre en compte les siens.

En bref : vous l’aurez compris, c’est un excellent premier tome. Sans ce petit défaut de Leila, je lui aurait décerné un coup de cœur… Du coup c’est Vlad seul qui aura mon cœur…

El (sin)sentido del amor, de Javier Ruescas

Ruescas Javier El (sin)sentido del amor

La fête qui donne coup d’envoi des vacances ressemble à une bande-annonce de film à succès : une maison énorme, avec tout un tas de jeunes gens décidés à boire pour enterrer le dernier été avant l’université.

Ce n’est pas le genre d’ambiance que recherche Lana, qui préfèrerait garder la tête plongée dans ses dessins. Mais Ciro, son meilleur ami et bloggeur à succès du moment, l’a trainée jusqu’à cette sauterie parce qu’il est convaincu qu’il y trouvera matière à écrire un article. Et il ne se trompe pas : au cours de la soirée, Lana rencontre un garçon avec lequel elle s’entend étonnamment bien ; la maîtresse de maison fait une grosse crise de jalousie à son petit copain et Julia, la meilleure amie de Lana, ne vient jamais les retrouver parce qu’en chemin elle rencontre un parfait inconnu avec lequel elle passe la nuit.

Le problème est que ces trois garçons, l’intéressant, l’infidèle et le parfait inconnu, sont une seule et même personne : Jacob Casanova. Et bien que Lana fasse tout pour l’éviter, son destin et celui de Jac paraissent voués à se croiser dans ce jeu insensé que d’aucuns appellent amour.

Livre entamé parce que je me suis fixé pour objectif de lire au moins un roman en espagnol tous les mois, et que la fin de juin arrivait à grands pas sans que je sois près de finir Los jardines de la luna, nettement plus long et complexe.

Bref, je voulais une lecture rapide, pas prise de tête, avec une belle histoire d’amour en prime, si possible.

Malheureusement ce n’est pas du tout ce que j’ai trouvé dans ce livre. Lana m’est rapidement devenue assez antipathique. Incapable de la moindre honnêteté, envers elle-même comme envers ses proches, elle se prend la tête sans arrêt pour des choses qui n’en valent pas la peine… Des choses qui pourraient être simples si seulement elle assumait ses pensées et ses actes.

Chose nettement plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens aisément. Je suis très dure dans mon jugement, je m’en rends bien compte… Mais Lara m’a tellement tapé sur le système ! Pieds et poings liés par mon engagement de lire ce livre espagnol par mois, les yeux glués à la page par cette promesse envers moi-même, j’ai bravement poursuivi, malgré toutes les nombreuses levées de globes oculaires vers le plafond.

Et puis franchement, qui s’appelle « Casanova », a justement une réputation de Casanova, et réussit à prendre dans ses filets moult demoiselles qui ont la surprise de leur vie lorsqu’il leur brise le cœur ? Rien qu’avec ce postulat, à quoi doit-on s’attendre ?

Enfin, assez râlé. Je suis assez surprise parce que j’avais lu pas mal d’avis positifs sur ce roman, mais force est de constater qu’il n’a pas marché sur moi.

J’ai trouvé l’histoire toute entière tirée par les cheveux, improbable de A à Z. Les évènements parfaitement chronométrés s’enchainent, les coups du sort sont tellement illogiques qu’ils en deviennent prévisibles. Paradoxal, n’est-il pas ? N’oublions pas à ce tableau apocalyptique qu’entre autres défauts, Lara a aussi celui d’être riche, inconsciente et fière de l’être ! Réaliser avec surprise à 18 ans que la misère existe dans sa ville, vraiment, quel choc ! Pardon, pardon, j’arrête de cracher ma bile…

Il faudra tout de même lui reconnaître le mérite de ne pas suivre la trame si répandue des histoires d’amour à succès. Il y a un peu plus d’originalité dans l’histoire et le nœud de l’intrigue, même si la base reste la même : une fille qui tombe amoureuse d’un garçon dangereux en faisant tout pour lui résister… Paradoxalement, c’est probablement cette originalité qui fait que je n’ai pas aimé. A vouloir sortir de la trame à succès, l’auteur a privé sa romance de tous les clichés qui font aimer ces livres…

En bref : un livre probablement écrit avec les meilleures intentions du monde, mais qui n’aura pas réussi à m’intéresser… Je serais bien en peine de donner plus de détails sur les raisons de ma déception : livre sitôt lu, sitôt oublié.

Aïe, j’ai pourtant pris une semaine pour essayer d’adoucir ma plume et ne pas montrer mon côté le plus… sarcastique ? méchant ? Mes excuses pour cette chronique, ou plutôt cette critique à charge, qui manque autant d’objectivité que d’arguments sensés. J’en avais gros, et il fallait que je me libère de ces doléances.

Chasseuse de vampires tome 5, de Nalini Singh

Singh Nalini El gremio de los cazadores 5

Nouveau couple dans la saga : c’est au tour du mystérieux Jason de s’éprendre… Sur qui se portera son choix ? Sur la plus improbable des femelles, la douce princesse Mahiya, une charmante écervelée vivant à la Cour de Neha. Enfin, c’est ainsi que la puissante archange présente sa nièce. Evidemment, Jason se rend bien vite compte que ce portrait n’est pas tout à fait fidèle…

Et j’ai adoré la vraie Mahiya. Elevée depuis le berceau par sa tante cruelle qui la hait profondément, elle n’est qu’un instrument servant à punir l’infidélité de son père, Eris. Eris, qui a trompé sa compagne Neha avec la propre jumelle de la puissante archange, Nevriti. Une histoire de famille bien tordue… Retenue prisonnière, sous la menace constante d’une mort lente et douloureuse, Mahiya a dû apprendre à dissimuler pour survivre à la Cour de sa terrible tante.

Malgré toutes ces épreuves, elle s’efforce de préserver sa fraîcheur et son optimisme. Elle se refuse à tomber dans la haine et l’amertume, décidée à se battre pour un jour, vivre libre et heureuse. La meilleure revanche à prendre sur sa famille… Une fois de plus, je le dis : j’ai tout simplement adoré ce personnage. Je me suis retrouvée dans cette vision volontairement positive de la vie et de ses embûches. Même si tout va mal, les choses finiront par s’arranger. Il suffit de survivre et de préserver sa santé mentale jusque-là.

Jason est un contrepoint intéressant. Même à la fin du livre, il reste mystérieux, avare en paroles. Puissant et aimant, il forme un beau couple avec Mahiya, même si à mon grand regret son point de vue sur la relation est très peu développé, ce qui renforce son côté distant.

Point négatif de ce tome : l’intrigue principale. J’ai assez accroché à la première partie, cette ambiance soupçonneuse et horrifiée face aux meurtres sanglants qui secouent la Cour de Neha. En revanche, au détour d’une phrase au milieu du livre, j’ai deviné l’élément principal du dénouement… Du coup la fin a singulièrement manqué d’intérêt à mes yeux…

Hormis cela, mention spéciale pour la description des décors orientaux, depuis l’architecture (inspirée de lieux réels en Inde, d’après la note de l’auteur en fin de livre) jusqu’aux costumes, tout est fait avec un art consommé qui ne donne qu’une envie : découvrir ce pays ! La richesse des descriptions des textiles m’a particulièrement plu.

En bref : un bon tome de la série, même s’il ne décroche pas la mention coup de cœur à cause d’une petite prévisibilité de l’intrigue. J’ai beaucoup aimé les personnages et l’atmosphère de ce livre.

Psi-Changeling tome 8, par Nalini Singh

singh-nalini-psi-changeling-8

Avertissement : ceci est une chronique issue d’une relecture.
Cela signifie :
  1. Que j’ai assez aimé ce livre pour le relire, plusieurs fois ;
  2. Que je suis plus sévère, parce qu’en raison de ces multiples 
    relectures, j’ai eu beaucoup d’occasions de m’attarder sur 
    ce qui me plaisait le moins.

Sophia Russo est Justice-Psi. Son don est sa malédiction : elle peut revivre les souvenirs sanglants de criminels dérangés. Lorsqu’elle se retrouve à faire équipe avec Max Shannon, un flic humain, sur une affaire de meurtres, elle sent son conditionnement faiblir. Des émotions interdites se frayent un chemin dans son esprit saturé de perversions qui ne sont pas les siennes. Dans ces conditions, céder à son attirance pour cet homme signifierait accepter les ténèbres. Celles qui l’exhortent à faire justice elle-même et à devenir juge… et bourreau.

Un tome que j’attendais avec délectation, puisqu’il traitait du monde judiciaire et que c’est un sujet pour lequel j’ai un intérêt tout particulier – déformation professionnelle, je l’admets. Malheureusement, le bref aperçu qui nous est donné ici du système juridique du monde psi-changeling relève des clichés les plus populistes et bien-pensant.

Les criminels sont tous d’horribles monstres (des violeurs assassins qui n’adorent rien tant que torturer d’innocentes jeunes filles), et les avocats qui les défendent, des pourris qui ne valent guère mieux. La police fait tout son possible pour mettre les criminels derrière les barreaux, malgré lesdits juristes qui leur mettent des bâtons dans les roues, et malgré les jurys crédules. Franchement, c’est d’une terrible naïveté et partialité qui me navrent.

Il faut ajouter l’incompatibilité de l’usage des pouvoirs J-Psi tels que décris par Mme Singh avec la conception la plus élémentaire des droits de l’homme. L’un des principes les mieux assis des droits de la défense est en effet le droit de ne pas s’auto-incriminer[1].

Au-delà de ces aspects techniques, la romance est touchante, les deux personnages sont attachants. J’ai beaucoup aimé l’histoire de Max, ce flic qu’on n’avait fait que croiser dans les tomes précédents. J’ai aussi apprécié cette volonté qu’avait Sophia de se battre jusqu’au bout pour préserver son identité, malgré le peu de choix qui s’offre à elle.

L’histoire fait battre le cœur, le suspense est bien présent, et l’intrigue principale, qui trace un fil conducteur à travers tous les tomes de la saga, continue de se développer.

En bref : un bon tome malgré les détails qui font grincer les dents de la juriste que je suis. Les personnages permettent d’aborder le monde des psis et changelings sous un angle inédit qui n’est pas inintéressant.

[1] A titre d’exemple, il est rappelé « que le droit de garder le silence et le droit de ne pas s’incriminer soi-même sont des normes internationales généralement reconnues qui sont au cœur de la notion de procès équitable » au §37 de l’arrêt Schmid-Laffer c/ Suisse 16/06/15 rendu par la 2e section, req n°. 41269/08 de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CrEDH).

Psi-Changeling tome 10, de Nalini Singh

Je vous un culte à Nalini Singh. Après ma reprise de découverte de sa seconde saga, Chasseuse de Vampires, j’ai succombé à une petite « maniasingh », et j’ai voulu me replonger dans certains de ses livres que j’ai préférés… Ou le moins relus… Ou dont la dernière (re)lecture remontait à bien longtemps.

Bref, aujourd’hui je vous présente une chronique du tome 10 de Psy Changeling, l’une des sagas les plus génialissimes de tous les temps passés présents et à venir. Et croyez-moi, j’ai des C-Psy dans mon arbre généalogique.

Singh Nalini Psy Changeling 10

Voilà un couple qui se voyait venir… Un couple que j’ai attendu avec impatience de se voir former, presque depuis les débuts de la saga !

Sienna, jeune psy cardinale aux dons mortifères et mystérieux, versus Hawke, mâle hypra-dominant et alpha de la meute la plus puissante des États-Unis. Des étincelles en perspective !

Je dois avouer que cette romance tant attendue m’a un peu déçue. Elle a été moins spectaculaire que je ne l’espérais. Je l’ai pensé à ma première lecture, et j’en suis encore convaincue aujourd’hui.

Mais cela reste du Nalini Singh, un livre d’une qualité à toute épreuve. La force des sentiments de deux personnages rend le tout bien pimenté, même si on n’assiste pas au feu d’artifice anticipé. Il y a du suspense, on découvre les secrets des deux protagonistes. C’est d’autant plus intéressant que contrairement à certains autres tomes de la saga (les tomes 7 et 8, par exemple), ce sont des personnages qui ont été à la marge de toutes les aventures précédentes, dont le rôle, bien que secondaire dans les aventures en question, était crucial à l’échelle de la série.

Mais ce qui rend ce livre génial, et capital pour l’ensemble de la saga, ce sont les éléments de l’intrigue principale qui trouvent ici leur résolution. La bataille pour laquelle la ville de San Francisco se prépare depuis plusieurs livres maintenant trouve ici son apogée. Ça donne de l’action, encore plus que dans d’autres épisodes de la série, du fait de la généralisation des combats. Tous y prennent part, tous y trouvent leur écot de gloire et de souffrance. L’équilibre de la face du monde, ce monde que Nalini Singh nous décrit depuis 10 tomes, des centaines de pages et des heures de lecture merveilleuse, s’en trouve complètement bouleversé.

C’est un pivot pour la saga, mais ce n’est pas une apogée. L’histoire continue son développement dans les tomes suivants. Je peux même vous dire que les choses vont crescendo !

En bref : un coup de cœur renouvelé pour la énième fois, une ixième déclaration d’admiration et de respect éternel pour Mme Singh ! Je suis assez claire ? Filez lire ce livre !

NB : la saga compte à l’heure actuelle 15 tomes, tous plus géniaux les uns que les autres. Je vous jure, allez les lire !