Animae tome 1, par Roxane Dambre

Dambre Roxane 1 Animae

Cette saga fait partie, depuis un peu plus d’un an, de mes livres de chevet. Ce sont les livres que j’ouvre quand j’ai un coup de mou, que je suis fatiguée/déprimée/que j’ai besoin de me changer les idées.

C’est dire si je vénère, révère et embrasse le sol où marche Roxane Dambre – tout cela virtuellement, bien sûr.

Je me souviens parfaitement de ma découverte de la saga ; à la veille d’un départ pour un séjour d’un an à l’étranger. Une petite aventure qui commence bien gentiment dans un Paris pittoresque et néanmoins authentique. Petit arrière-goût de mon païs natal fort approprié alors que je le quittais…

Je suis immédiatement tombée sous le charme du personnage principal, Lou. Sarcastique, drôle, pleine de dérision pour ces humains sacrément bizarres (ce qui de la part d’une métamorphe est une conception des choses particulièrement osée – la bizarrerie incarnée critiquant la bizarrerie banale de M. tout-le-monde), elle est incroyablement attachante. Toutes ses répliques sont plus savoureuses les unes que les autres.

Il faut également que je vous parle des personnages secondaires, qui ne sont pas moins amusants ou géniaux, au premier rang desquels le Capitaine Levif, le bien nommé. C’est l’homme qui fait craquer notre panthère préférée. Au cas où vous n’auriez pas suivi – ce qui qui signifie que VOUS DEVEZ ALLER LIRE CE LIVRE – la panthère c’est Lou. Bref, le Capitaine, c’est une crème d’homme, à tomber par terre. Fort, courageux et attentionné, prêt à tout pour protéger Lou, c’est l’un de mes personnages-masculins-favoris-de-tous-les-temps. Faut vraiment que je crée une mention « mâle-alpha-perturbateur-d’hormones » sur ce blog… Aucun doute, le beau capitaine de la DCRI figurera au top 10.

Car oui, je ne vous ai pas encore tout dit : Animae raconte les aventures de Lou au sein du service anti-terroriste de la DCRI, l’agence de renseignement intérieur français. Cela change agréablement des FBI, CIA ou autre MI6. Voilà une aventure origine France à 100%, idéale pour soigner le mal du pays. Une aventure palpitante, qui donne envie de trépigner, dont le suspense est parfaitement mené de bout en bout.

Ledit suspense est entretenu par les révélations sur les Daïerwolfs, au centre de la mythologie développée par Mme Dambre. Une race de génies prenant la forme d’un animal fétiche, unis par un inconscient collectif qui leur sert avant tout à tourner en dérision ces humains auxquels ils sont étroitement liés. Le tout avec une grande tendresse.

En bref : c’est un coup de cœur. Je vous ai parlé de tout ce qui m’a fait adorer la saga, et plus particulièrement ce premier tome qui nous la fait découvrir. J’espère vous avoir donné envie… Elle mérite qu’on s’y arrête. Puis qu’on y repasse. Puis qu’on y re-repasse. Enfin, vous voyez le tableau ?

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